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NUIT BLANCHE

Rapportant les données du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, Alain Deneault et William Sacher nous apprennent que « plus de 75 % des sociétés mondiales d’exploration ou d’exploitation minière ont leur siège social au Canada et près de 60 % de celles qui sont cotées en bourse s’enregistrent à Toronto ». Pourtant, ces entreprises sont actives partout dans le monde, en particulier dans le Sud. Comment une telle concentration s’explique-t-elle, dans un pays dont l’importance financière ne peut se targuer d’être parmi les premières dans le monde ? « [C]e sont a priori les avantages juridictionnels et réglementaires réservés par le Canada à ce secteur d’activité qui attirent les manœuvriers. »

Plus précisément, la bourse canadienne favorise considérablement la spéculation ; l’État accorde d’importants avantages fiscaux au secteur minier ; la législation ne menace pas ou menace peu les activités illégales, voire . . .

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