Sergio Kokis

MAKARIUS

Lévesque, Montréal, 2014
481 pages
35 $

Carlos Shulz, artiste milanais d'origine brésilienne, souhaite graver une danse macabre moderne. Il entrevoit déjà comment en illustrer plusieurs stations, mais le fil conducteur lui manque. La vie du mime Makarius pourrait l'inspirer, pense-t-il. Le souvenir de ce singulier personnage de cirque s'impose à lui. Il l'a connu dans les années 1950 à Rio, après le démantèlement du cirque Alberti, dans l'atelier du peintre Otto Gorz, son professeur, qui était aussi un vieil ami du mime. Quoique fasciné par le personnage, Carlos sait peu de choses à son sujet, si ce n'est son suicide. L'artiste fait appel à des témoins l'ayant connu. Il réussit à recueillir quelques informations à partir desquelles il imagine un personnage qui deviendra son alter ego.

La quête de Carlos alterne avec l'histoire de Makarius, de son exil de Russie vers l’Allemagne au début du XXe siècle jusqu'à son départ pour l'Am . . .

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Publié le 29 octobre 2014 à 10 h 32 | Mis à jour le 2 juin 2015 à 15 h 27