Numéro 162

Julia Kerninon

LIV MARIA

Annika Parance, Montréal, 2020
205 pages
25 $

L’auteure, Française dans la jeune trentaine et docteure en littérature américaine, est considérée comme l’une des romancières les plus prometteuses de sa génération. Ses précédents livres ont séduit son lectorat et gagné des prix. Elle consacre ce cinquième roman à la chaîne des événements qui ont tissé le destin de Liv Maria.

Liv pour « vie », en norvégien, et Maria, nom de la madone qui protège de la noyade, selon la tradition de l’île bretonne où naît la petite fille en 1970. Car ses père et mère sont respectivement Norvégien, Thure Christensen, et Bretonne, Mado Tonnerre. Fille unique, entourée d’adultes aimants dont un père qui lui transmet son goût de la lecture et des oncles qui l’emmènent à la pêche, Liv Maria reçoit toutefois une éducation rudimentaire de sa mère, plutôt taiseuse. Qu’à cela ne tienne, la fille Christensen cro . . .

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Publié le 21 avril 2021 à 15 h 30 | Mis à jour le 21 avril 2021 à 15 h 30