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Jacques Portes

L’IMPOSSIBLE RETOUR DE LA FRANCE

DE « LA CAPRICIEUSE » À DE GAULLE

VLB, Montréal, 2008
109 pages
14,95 $

En 1855, lorsque le commandant Paul-Henri Belvèze, commandant de division navale de Terre-Neuve, appareille la corvette La Capricieuse en direction de la ville de Québec, sa mission est d'ordre commercial, avec trois objectifs bien précis : établir un consulat à Montréal, alléger des droits de douane sur certaines exportations françaises et obtenir l'entrée en franchise au Canada des morues françaises. Deux ans auparavant, lorsqu'il avait soumis ce projet à ses supérieurs, la France, sous la gouverne de Napoléon III, effectuait un rapprochement avec la Grande-Bretagne, jusqu'à être son alliée durant la guerre de Crimée. Quant aux échanges commerciaux, hautement importants pour la France qui considérait les avantages inhérents à une alliance avec le puissant Royaume-Uni, bien que loin d'être idylliques, ils étaient promis à un bel avenir. Le ministre de la Marine, conscient du délicat travail qui doit être entrepris pour renforcer les liens avec Londres, donne le feu vert . . .

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Publié le 13 décembre 2008 à 13 h 13 | Mis à jour le 25 juin 2015 à 10 h 50