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NUIT BLANCHE

« C’était l’été 2012. Tous les soirs, on sortait […]. Je sortais dans la rue, moi aussi. Certains soirs, je casserolais sur le balcon. » Dès l’introduction des Filles en série, Martine Delvaux situe le contexte de l’essai et en exprime l’actualité. Et l’urgence. Romancière et professeure de littérature à l’Université du Québec à Montréal, l’auteure est née en 1968. Depuis 1998, elle a publié sept autres livres, romans ou essais.

Dans Les filles en série, l’auteure analyse la sérialité imposée aux femmes, de tout temps, véritable carcan où le « moi » n’a guère de place. « Ces jumelles dont les mouvements s’agencent parfaitement, qui bougent en harmonie les unes aux côtés des autres […]. Filles-machines, filles-images, filles-spectacles, filles-marchandises, filles-ornements. » Perte d’identité, perte d’individualité. « Un ordre qui veut maintenir . . .

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