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NUIT BLANCHE

Son courage est connu, sa crédibilité établie. On a entendu ses reportages sur la Tchétchénie, l’Irak ou l’Afghanistan. Qu’elle intègre au récit de sa « dernière mission en Afghanistan » un compte rendu de ses contacts avec l’armée canadienne intéressera quiconque se demande ce que réussit là-bas le Canada.

Le grand bénéfice à retirer de ce compte rendu, ce sera le nettoyage qu’il effectue dans l’information de consommation courante. « […] l’amalgame entre humanitaire et militaire » crée la confusion. Les soldats ignorent les beaux discours : « Nous autres soldats,… ce qu’on veut, c’est du combat, de l’engagement… Mais il n’y en a pas » ; « Grâce aux 88 000 dollars canadiens annuels (primes comprises), sa femme et ses trois enfants sont à l’abri du besoin ». Le responsable de la Commission indépendante pour les droits de l’homme à Kandahar « récite des réponses toutes faites dans le cadre . . .

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