L'épivarde

Guy Lalancette

L’ÉPIVARDÉ

L’Hexagone, Montréal, 2012
312 pages
27,95 $

« Je ne suis pas de la race dont la vie fait des livres », affirme le narrateur, Paris Dumauriac, un écrivain de 35 ans qui ambitionne d’écrire un best-seller de 400 pages intitulé 400 pages. C’est peut-être vrai au départ, car sa vie n’offre d’abord rien de remarquable. Auteur d’ouvrages qui ont fini sur les tréteaux d’invendus à la foire aux livres du Vieux-Port, il habite un modeste appartement de l’avenue Papineau avec sa demi-sœur Lisbonne, qui l’affriole avec sa manie de circuler en petite tenue. Son univers va du billard Chabot et du bistrot Bernard jusqu’au dépanneur Accommodation Saö-Wing, tenu par le Laotien inventeur du « pâté indochinois ». En plus de la chienne Nimportekelle, les êtres qui font partie de la vie de Paris sont plus ou moins « épivardés » eux aussi : Lambert-Louis alias « L2D2 », un fonctionnaire qui fait également office de critique littéraire respecté ; Robert-Henry alias « Blueberry . . .

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Publié le 30 mars 2014 à 14 h 46 | Mis à jour le 4 juin 2015 à 11 h 49