Robert Lalonde

LE PETIT VOLEUR

Boréal, Montréal, 2016
182 pages
19,95 $

Le temps d’un roman bref et néanmoins poignant, Robert Lalonde se glisse dans la peau de Tchékhov, endosse ses pensées et ses doutes. Le prolifique écrivain acteur avait déjà imaginé des épisodes inédits de la vie de Flaubert dans Monsieur Bovary ou Mourir au théâtre, et de Yourcenar dans Un jardin entouré de murailles. Il construit cette fois sa version des dernières années de la vie de Tchékhov, où celui-ci se lie à l’actrice Olga Knipper, tout en entretenant une énigmatique relation épistolaire avec un apprenti écrivain.

Le docteur Tchékhov reçoit une lettre, accompagnée d’un conte, de la part d’un jeune inconnu qui se fait appeler Iégorouchka, prénom du personnage principal de sa célèbre nouvelle « La steppe ». Au grand dam de sa sœur Macha, le maître répond au « petit » et daigne lui prodiguer quelques conseils. « [S]ache . . .

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Publié le 12 juillet 2016 à 11 h 22 | Mis à jour le 12 juillet 2016 à 11 h 22