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NUIT BLANCHE

Dépité par le peu de reconnaissance publique de ses œuvres, un écrivain français décide de se rendre au Tibet où, confie-t-il, il souhaite « tester et valider par [lui]-même l'efficacité des pratiques qui conduisent à prendre de la distance ». Mais voilà que l'autobus inconfortable qui cahote sur les étroites routes escarpées menant du Népal à la frontière tibétaine doit s'arrêter brusquement. Des éboulis entravent le chemin tandis que d'autres menacent la sécurité des véhicules et de leurs passagers. Il faut attendre. Combien de temps ? Nul ne le sait. Peut-être même faudra-t-il que les étrangers repartent, leur visa expiré, sans pouvoir mettre les pieds au mythique pays des lamas. À l'insu des autorités d'occupation chinoises, le Français se joint cependant au supérieur d'un monastère tibétain et à son moine-soldat pour se rendre au Tibet, à la faveur de la nuit, par un sentier abrupt astucieusement camoufl . . .

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