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NUIT BLANCHE

D'un roman à l'autre, le Turc laïque Orhan Pamuk nous invite à découvrir l'histoire, les ruelles et l'âme de son Istanbul bien-aimée. La cité mythique, vieille de 2500 ans, se confond ainsi avec l'auteur du Musée de l'Innocence, tous deux à cheval entre Europe et Asie, entre Occident et Orient, entre modernité et tradition.

Est-ce le bonheur ou le malheur que raconte ce récit de plus de 600 pages ? Doit-on se réjouir ou se moquer de la saga amoureuse de son narrateur, le riche bourgeois occidentalisé Kemal Basmaci, dit Kemal Bey, dont la passion pour la belle Füsun s'étale sur 30 ans ? « C'était le moment le plus heureux de ma vie, je ne le savais pas », affirme-t-il dès l'ouverture. Kemal connaît des moments de ferveur et de tendresse : « Désormais ma vie est liée à la tienne, dit-elle à voix basse. Cela me plut et m'effraya en même . . .

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