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LA TRÈS GRANDE SOLITUDE DE L’ÉCRIVAIN PRAGOIS FRANZ KAFKA

André Roy

LA TRÈS GRANDE SOLITUDE DE L’ÉCRIVAIN PRAGOIS FRANZ KAFKA

Les Herbes rouges, Montréal, 2014
68 pages
14,95 $

Avec ce recueil, André Roy réinvente le genre biographique en en faisant un objet proprement poétique. Il mêle avec bonheur interrogations esthétiques et existentielles, analyse littéraire, récits factuels, pour nous donner un portrait fragmenté de l’auteur de La métamorphose. Ainsi suit-on pas à pas le déroulement d’une vie, de l’enfance dans la maison du père jusqu’à la mort trop tôt venue, en 1924.

« Déjà cet enfant condamné à être un écrivain / organisant la mort de Dieu. » Dès les premières années, la vie est indissociablement liée à l’œuvre à venir, comme si elle y puisait son origine. C’est l’œuvre dans son idéalité qui déterminera par exemple la nature de l’amour pour Felice, puis Milena, et enfin Dora. Ce « Juif ne parlant pas yiddish / Tchèque n’écrivant qu’en allemand » aurait voulu « s’abonner au présent », mais ne sait vivre qu’ailleurs, hors de ce . . .

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Publié le 8 juillet 2015 à 15 h 24 | Mis à jour le 25 novembre 2015 à 15 h 25