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Numéro 111

Michael Cox

LA NUIT DE L’INFAMIE

UNE CONFESSION

Trad. de l'anglais par Claude Demanuelli
Seuil, Paris, 2007
634 pages
32,95 $

Edward Glyver débute sa confession en nous relatant la mort rapide mais néanmoins cruelle de Lucas Trendle, un pauvre homme qui s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. En effet, pour Glyver, le meurtre de Trendle n'était, en somme, qu'un test, une expérience destinée à l'assurer de sa capacité à assassiner un autre homme, Phoebus Rainsford Daunt, son ennemi juré.

Le récit de Michael Cox nous transporte dans l'Angleterre du XIXe siècle, au cœur d'une histoire d'amour, d'origines mystérieuses et, surtout, de grandes trahisons. Dès ses jeunes années, Edward Glyver est l'objet de la perfidie d'un compagnon, Phoebus Rainsford Daunt. Évincé du collège d'Eton, il nourrira pour celui qui est à l'origine de son renvoi une haine qui ne fera que s'accroître avec le temps car le destin, semble-t-il, s'acharne à mettre sur son chemin cet homme qui lui ravira non seulement . . .

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Publié le 16 juin 2008 à 21 h 15 | Mis à jour le 26 juin 2015 à 10 h 27