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Numéro 149

Michèle Cointe

LA MÉMOIRE ENCERCLÉE

Albin Michel, Paris, 2017
243 pages
35,95 $

Dès les premières pages le livre déconcerte. Sans doute parce qu’il se refuse à entrer dans une catégorie, dont celle, confortable, de récit d’une enfance. Et pourtant c’est bien de cela qu’il s’agit, mais sans fournir les repères qu’on attendait. Ni chronologie ni suite logique des événements, à peine une identification des lieux – une banlieue pauvre de Paris avec des échappées vers une ville minière du Nord – et d’une époque – les alentours de la Deuxième Guerre mondiale. Et des personnages qui se révèlent peu à peu. Paraissent, insolites, la Joconde et Léonard : celle-ci parce qu’elle ressemble à la mère de la narratrice – une photo en témoigne –, et celui-là son amant après la mort prématurée du père. Ajoutons « les Gouvernements », deux tantes pittoresques, gardiennes des principes, de l’autorité et des préjugés du milieu et de l’époque.

En fait point n’est besoin . . .

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Publié le 23 décembre 2017 à 15 h 07 | Mis à jour le 23 décembre 2017 à 15 h 07