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NUIT BLANCHE

Deux vies parallèles et très semblables se font écho dans ce troisième roman de Marie-Sissi Labrèche. D'un côté, celle de « l'auteure », jeune écrivaine québécoise qui, pour survivre aux demandes affectives démesurées de sa mère phobique, a choisi de vivre en Suisse ; elle est en train d'écrire La lune dans un HLMpour « guérir 'ses' plaies psychiques et [ ] passer à autre chose ». D'autre part, celle de Léa, l'héroïne de ce troisième roman, que la folie de sa mère dévore elle aussi et empêche de devenir « la plus grande peintre que la terre ait jamais portée » afin de transformer « ses origines pathologiques ». Très construit, comme pour contrecarrer la désagrégation intérieure que subissent ces deux personnages, le roman est constitué d'une alternance de lettres et de chapitres. Les lettres sont rédigées au « je » par « l'auteure », à l'attention . . .

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