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Numéro 161

Gyrðir Elíasson

LA FENÊTRE AU SUD

Trad. de l’islandais par Catherine Eyjólfsson
La Peuplade, Saguenay, 2020
158 pages
21,95 $

Retranché en Islande quelque part au bord de l’océan Atlantique, un écrivain peine à mettre en mots l’histoire lui trottant dans la tête. Il préfère contempler le fascinant spectacle de la mer qui s’étale sous ses yeux. Ses réflexions sur la créativité, ainsi que son humour un brin malsain, étonnent et enchantent.

Printemps, été, automne, hiver. Jonas, le narrateur de La fenêtre au sud et double de l’écrivain islandais Gyrðir Elíasson, raconte en quatre saisons sa solitude et ses efforts, si faibles soient-ils, pour communiquer avec d’autres, parfois à Reykjavik, parfois dans un lieu perdu, loin de tout et de tous. « Quand [le Vénitien] Vivaldi a composé L’Hiver, il ne pouvait guère soupçonner qu’il en existât un comparable à celui qui règne ici. »

Que sa réputation s’appuie sur son livre précédent Au bord de la

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Publié le 17 décembre 2020 à 10 h 22 | Mis à jour le 15 décembre 2020 à 12 h 30