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Gerald Messadié

JUDAS LE BIEN-AIMÉ

Lattès, Paris, 2007
307 pages
29,95 $

Durant vingt siècles synonyme de la plus abjecte trahison, le nom de Judas se nimbe depuis deux ans d'une aura toute différente. La découverte d'un évangile portant son nom causa, en 2005, une immense commotion dans les hautes sphères du christianisme. Lorsque l'on déchiffra le message du papyrus, le choc fut encore plus intense : Judas n'aurait pas été le traître décrit par la Bible mais plutôt le disciple préféré de Jésus, celui qu'il chargea de l'aider à se dépouiller de son enveloppe charnelle. Ainsi, Judas n'aurait pas vendu son maître aux grands prêtres de Jérusalem mais l'aurait aidé à accomplir la parole divine.

Nous retrouvons donc dans ce roman un Jésus uni à Marie de Magdala, opposé au clergé de l'époque par un schisme profond concernant la pluralité de Dieu telle qu'elle est effectivement décrite dans le Deutéronome, survivant physiquement à sa crucifixion, caché par quelques . . .

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Publié le 2 décembre 2007 à 16 h 46 | Mis à jour le 30 juin 2015 à 13 h 24