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NUIT BLANCHE

Qu’on soit davantage de droite ou de gauche, on ne peut être insensible au message de Hervé Kempf : malgré les inégalités qui subsistent dans le monde, nous sommes maintenant engagés dans une « grande convergence » ; tous, en effet, faisons face à une grave menace écologique.

Dans les pays développés, la « croissance fatigue » : nous avons toute la nourriture, tous les gadgets dont nous avons besoin. Dans les pays en développement, le dilemme est de satisfaire une population qui cherche le confort occidental sans dépouiller les ressources de la planète, notamment celles en énergie, qui coûtent de plus en plus cher : « Vouloir maintenir les conditions de la croissance signifie un coût écologique croissant ». Bref, la « pause » que connaît l’Occident depuis la crise financière devrait, pour notre bien à tous, s’étendre aux pays émergents. Car le niveau de richesse occidental répandu à tous les pays du monde est « écologiquement inenvisageable », dit l’auteur.

Nous avons dès lors deux scénarios . . .

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