Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > LE FERMIER DE LA NOOSFÈRE

Jean Chicoine

LE FERMIER DE LA NOOSFÈRE

Du Blé, Saint-Boniface, 2019
257 pages
21,95 $

Je ne sais pas si vous avez déjà fait un trip d’acide, mais ce roman en raconte un bon, délirant, suave et drôle qui court sur une quarantaine de pages. « Marijane », haschich et bière complètent le voyage dans lequel s’embarquent Pierre et le narrateur dont on ne saura pas le nom.

Dans ce roman initiatique, le narrateur et Pierre, qui ont plus ou moins 20 ans, passent une fin de semaine à Trois-Rivières, leur ville natale, hébergés par Marguerite, la tante délurée de Pierre. Nous sommes au début des années 1970. Le récit débute à Montréal, où ils vivent, et se termine avec leur retour.

Le narrateur est barman et se dit poète, tandis que Pierre étudie les arts plastiques au cégep et rêve de devenir peintre. Les deux partagent la même passion pour le concept de noosphère, qu’ils ont découvert chez Teilhard de Chardin . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ? Connectez-vous.

Publié le 20 juin 2019 à 1 h 00 | Mis à jour le 9 juillet 2019 à 14 h 41