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NUIT BLANCHE

Marie Redonnet n’avait pas publié de roman depuis plus de dix ans. En 2016, en nous offrant La femme au colt 45, l’écrivaine livre une histoire de migration clandestine qui nous renvoie à l’actualité brûlante. Le parcours de Lora Sander, migrante séparée de son mari et de son fils pour faire le voyage entre l’Azirie et la Santarie, évoque le déracinement, les faux espoirs, la violence, le viol, l’abus de pouvoir, mais aussi les rencontres qui changent le monde. En cherchant à fuir un pays dévoré par la dictature, Lora rencontrera sa part de peines avant de trouver une certaine forme de liberté à l’issue de ce parcours de combat.
L’un des tours de force de ce roman est de refuser tout ancrage géographique ou toute précision historique. Nous savons que la trame est contemporaine par l’évocation des technologies de communication, mais rien n’est précisé davantage. Tous les lieux sont imaginaires, sauf . . .

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