Monia Mazigh

FARIDA

David, Ottawa, 2020
392 pages
27,95 $

Élevée peu avant l’indépendance tunisienne (survenue en 1956), dans une famille bourgeoise aux valeurs rigides, Farida est forcée de se marier à dix-huit ans à son cousin Kamal, parce que cela arrange les affaires (parfois louches) de son père.

Grande lectrice, curieuse, amante de l’œuvre de Victor Hugo, Farida envie son frère qui, lui, peut donner cours à ses penchants intellectuels en rejoignant un collège prestigieux de la capitale.

Son mariage est bancal : elle déteste son mari, un alcoolique qui préfère les bras de son amante, mais accouche tout de même d’un fils, Taoufiq. Farida divorcera finalement et élèvera seule son enfant. Un devoir qu’elle sera amenée à répéter quelques années plus tard, car son Taoufiq, devenu adulte, voit sa nouvelle épouse, mue par un vif désir de liberté, le quitter, le laissant ainsi seul avec leur fille d’à peine un an, Leila.

Comme Taoufiq travaille le jour, ce sera donc Farida qui . . .

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Publié le 17 décembre 2020 à 10 h 09 | Mis à jour le 18 décembre 2020 à 14 h 38