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James Salter

ET RIEN D’AUTRE

Trad. de l’américain par Marc Amfreville
Points, Paris, 2015
504 pages
14,95 $

Saluons d’abord la qualité de la traduction qui, fort heureusement, ne nous distrait pas du propos du dernier roman de James Salter, mort en 2015 à l’âge de 90 ans. Si la longévité de Salter mérite d’être soulignée, c’est que son roman a presque autant d’ambition et embrasse toute la seconde moitié du vingtième siècle. Et rien d’autre, la vie, pense-t-on aussitôt après avoir refermé le livre, non sans avoir cédé à l’impulsion qui nous ramène à son début avec le sentiment que l’on pourrait s’y replonger avec un bonheur sans doute décuplé. Ce que l’on s’empressera de faire à la première occasion.

La vie, et rien d’autre. Voilà pour le résumé. James Salter a l’art de mener et de boucler ses histoires tout en laissant la fin ouverte. À chacun de combler les vides, si vides il y a. Salter prend plaisir à multiplier les . . .

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Publié le 12 juillet 2016 à 13 h 55 | Mis à jour le 7 février 2019 à 10 h 59