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NUIT BLANCHE

« Dans la mythologie grecque, on raconte qu’un brigand nommé Procuste enlevait les passants et les étendait sur un lit dont les dimensions ne convenaient à personne. Le bandit étirait alors les gens trop petits, au prix d’atroces douleurs, ou coupait les membres des personnes trop grandes. Cette légende montre bien que rendre les humains conformes à un modèle idéal relève de l’utopie et que l’on ne peut tenter de le réaliser que dans la souffrance et la persécution. » C’est ainsi que l’auteur, enseignant, conférencier et militant altermondialiste Claude Vaillancourt introduit son propos.

Il souligne que, de tout temps, les sociétés ont eu tendance à sacrifier les êtres marginaux et dérangeants de façon parfois discrète, parfois violente. Ces êtres différents dont il fallait se débarrasser ont été, entre autres, selon les époques et les circonstances, « l’hérétique, le Juif, l’homosexuel, l’étranger, le handicapé, le fou et même la femme . . .

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