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NUIT BLANCHE

Un vieil écrivain, dit Sindbad le marin, parcourt Budapest, la ville qu’il a aimée, pour une ultime promenade en calèche avant de regagner son logis et, apaisé, y mourir. L’argument est mince mais son traitement d’une extrême richesse et d’un rayonnement qui se prolonge.

Car il s’agit de bien plus que de l’évocation nostalgique de cette capitale : le prétexte pour Sándor Márai de reprendre ses thèmes favoris, une réflexion sur la mémoire, le temps, les rapports humains, les valeurs selon lesquelles la vie devrait s’ordonner, et l’écriture.
Sindbad est en réalité l’écrivain Gyula Krúdy, qui fut célèbre puis oublié dans son pays et admiré de Márai qui l’accompagne dans sa promenade imaginaire sous le nom du « conteur » Artur. Réapparaît ainsi par lui une « ancienne Hongrie », elle aussi disparue quand, en 1940, Márai écrit son récit.
Les . . .

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