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NUIT BLANCHE

Jean-Louis Major aime conter des histoires. C’est ce plaisir qui donne son charme, fût-il précieux et un peu vieillot, à ses onze Contes inactuels. L’esprit n’est pas sans rappeler celui de ses recueils précédents, Mailles à l’envers (Fides, 1999) et Contes par-ci par-là (Fides, 2001). Le titre donne la tonalité : ces contes sont peut-être (à première vue, pourrait-on ajouter) « inactuels », « mais non moins vrais que tout ce qui se colporte sous le couvert de l’actualité ». Le tout avec une touche d’humour, quelques commentaires satiriques, des personnages parfois aux frontières du merveilleux. Et une langue maîtrisée qui joue avec la structure des phrases, les reprises et les modulations d’expressions et de mots.
Major a placé son recueil sous l’égide de Montaigne, dont il cite en exergue de son avertissement la phrase suivante : « Qui ne se sent point assez ferme de . . .

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