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Jean Bédard

LE CHANT DE LA TERRE BLANCHE

VLB, Montréal, 2015
254 pages
27,95 $

Un homme blanc peut-il se mettre dans la peau d’une femme inuite ? Le romancier en est capable. Il utilise ici son pouvoir au service du récit d’une rencontre.

Un frère morave explorateur débarque un jour dans une communauté inuite des côtes du Labrador. Le voyageur fait forte impression sur les autochtones et leur annonce qu’il reviendra, avec des frères et des sœurs. La jeune Mikak est profondément troublée par cet homme que l’on nomme Jensingoak, celui dont le chant étrange et beau la poursuit jusque dans ses rêves. L’attirance réciproque de ces deux êtres appartenant à des mondes étrangers se butera à une frontière infranchissable. Bien intentionnés, les frères moraves apportent aux Inuits leur religion de paix et le salut éternel de l’âme. Ils apportent aussi des outils, de la farine, du sucre et des armes, une panoplie de choses matérielles au contact desquelles les Inuits verront leur mode de vie . . .

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Publié le 9 avril 2016 à 19 h 15 | Mis à jour le 9 avril 2016 à 19 h 19