Åke Edwardson

CE DOUX PAYS

Trad. du suédois par Marie-Hélène Archambeaud
Lattès, Paris, 2008
380 pages
29,95 $

Aux petites heures du matin, un chauffeur de taxi s'arrête à un dépanneur de la banlieue de Göteborg pour acheter des cigarettes. À l'intérieur, il découvre le corps de trois hommes, le visage arraché par des coups de fusil tirés à bout portant. Bienvenue dans Ce doux pays d'Åke Edwardson.

Ce doux pays dont nous parle Edwardson, c'est la Suède ancestrale, celle des matjes et des schnaps ingurgités la nuit de la Saint-Jean, celle de la social-démocratie et du soleil de minuit. À cette Suède immuable Edwardson oppose une autre Suède, celle de l'immigration, de la xénophobie et de l'omerta. C'est à la lisière de ces deux mondes que se déroulera l'enquête, toutes les victimes étant d'origine perse, kurde ou africaine.

D'entrée de jeu, nous savons qu'il existe un témoin de la fusillade : un jeune garçon en fugue . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ? Connectez-vous.

Publié le 21 septembre 2009 à 23 h 40 | Mis à jour le 19 juin 2015 à 11 h 43