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ALORS BELKA, TU N’ABOIES PLUS ?

Hideo Furukawa

ALORS BELKA, TU N’ABOIES PLUS ?

Trad. du japonais par Patrick Honnoré
Philippe Picquier, Paris, 2012
384 pages
34,95 $

« C’est le XXe siècle, le siècle du chien soldat. Ils sont ballottés comme des ludions. » Ces phrases, qui reviennent à plusieurs reprises dans le roman du jeune écrivain japonais Hideo Furukawa, né à Fukushima, évoque la passionnante épopée en même temps que la tragédie de l’instrumentalisation par les hommes de la gent canine. Car avant de devenir animal de compagnie, le « meilleur ami de l’homme » a trimé dur depuis le paléolithique.

Ici, c’est une race récente qui tient la vedette, à savoir le berger allemand. La grande aventure commence en 1943 sur une île japonaise. Quatre chiens sont abandonnés par l’armée nippone la veille d’une attaque américaine. Ils passent alors de maître en maître, dans une « destinerrance » mettant en lumière, à travers le déploiement de généalogies complexes, leurs incroyables stratégies de survie, leur loyauté et leur courage se voyant toutefois constamment trahis par les humains. Qu’à cela . . .

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Publié le 29 mars 2014 à 10 h 31 | Mis à jour le 8 juin 2015 à 15 h 07