LE VER À SOIE

Robert Galbraith

LE VER À SOIE

Trad. de l’anglais par Florianne Vidal
Grasset, Paris, 2014
569 pages
Grasset, Paris, 2014, 569 p. ; 32,95 $ $

C’est un secret de Polichinelle que sous le pseudonyme de Robert Galbraith se cache la très connue J. K. Rowling, auteure des best-sellers de la série Harry Potter. Le ver à soie est le deuxième des sept volumes annoncés des enquêtes de Cormoran Strike, suivant L’appel du coucou (2013), dont les critiques avaient été des plus positives.

Le succès colle à la peau de la richissime romancière et on se demande si l’intrigue du Ver à soie – le meurtre atroce d’un écrivain dans une macabre mise en scène – n’a pas un lien quelconque avec la soif d’anonymat qui semble animer Rowling. Y a-t-il là une certaine identification de l’auteure avec la célèbre, mais détestée victime ? « Les écrivains ne sont pas des gens comme les autres […]. Tous ceux qui ont un tant soit peu de talent ont aussi un grain . . .

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Publié le 9 juillet 2015 à 10 h 21 | Mis à jour le 9 juillet 2015 à 11 h 42