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NUIT BLANCHE

La poésie de Normand de Bellefeuille connaît depuis quelques années un véritable engouement, tant de la part des critiques que des lecteurs. On ne compte plus les nominations et prix depuis la parution de la trilogie Chroniques de l’effroi, mais d’autres recueils (La marche de l’aveugle sans son chien, par exemple) avaient déjà suscité l’admiration. Cela, bien sûr, n’est pas gage de qualité. Le consensus est parfois une forme de nivellement. Mais ce n’est pas le cas ici.

Si cette poésie touche autant, c’est entre autres parce qu’elle va vers le lecteur, « car hors du réel / le poème / n’est plus / qu’une étoile / morte ». Rieuse et grave, simple et profonde, elle parle d’humain à humain avec un souci d’honnêteté : l’honnêteté, semble-t-il, de celui qui fait ses comptes, voire « défait » ses comptes. D’ailleurs, le poète n’écrit-il . . .

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