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Werner Lambersy

D’un fleuve à l’autre : Werner Lambersy

La maison parisienne Opium publiait l’automne dernier le grand poète belge de langue française Werner Lambersy. Celui-ci recevait en 2015 les prix Mallarmé et Pierrette Micheloud pour La perte du temps, recueil influencé par les philosophies orientales, tout en silences, dirait-on, tant il a l’art de laisser de petits trous entre les vers.

Lambersy écrira en outre à propos du livre primé : « On n’aura pratiqué dans ce recueil que les contraintes d’écouter et de rendre, sur un maigre instrument, la partie du souffle qui, comme le vent dans les arbres, tutoie les feuilles avant d’en emporter plus loin le frisson ».

C’est de la même manière toute guillevicienne que Werner Lambersy évoque dans Escaut ! Salut / Schelde ! Gegroet

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Publié le 7 juillet 2016 à 20 h 50 | Mis à jour le 10 juillet 2016 à 13 h 03