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Mathieu Arsenault

La survie littéraire de Mathieu Arsenault

Dans En vivant, en écrivant, Annie Dillard disait que tout auteur devrait écrire comme s’il était à l’article de la mort, à des lecteurs qui seraient en phase terminale. C’est dans cet esprit d’urgence que Mathieu Arsenault semble avoir rédigé La vie littéraire1.

Pas à la manière de sa défunte amie Vickie Gendreau, bien que les similitudes dans l’écriture et le ton soient nombreuses. On ne s’y confesse pas. On dit seulement son ras-le-bol, avec tout le venin, toute la verve et toute la liberté possibles.

Pourquoi écrire ?

La question centrale de ce livre qui tient à la fois de l’essai et, dans une moindre mesure, du roman, est celle-ci : quelle place réservons-nous aujourd’hui à la littérature, « quand je m’aperçois que la section plaisir de . . .

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Publié le 12 février 2016 à 14 h 14 | Mis à jour le 12 février 2016 à 15 h 30