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NUIT BLANCHE

Foin de la paraphrase ! En l'occasion, Lise Gauvin, se suffit amplement à elle-même : « De Crémazie à Victor-Lévy Beaulieu, de Speak White [Michèle Lalonde, 1970] à Speak What [Marco Micone, 1989], de [Jacques] Renaud à [Idem...] Godbout, les écrivains québécois n'ont cessé d'interroger la langue dans ses déterminations sociales aussi bien que littéraires, témoignant ainsi des implications multiples de leur surconscience linguistique. »

« Le présent ouvrage, écrit encore Lise Gauvin1 dans Langagement, se propose donc d'examiner aussi bien les positions théoriques – critiques et polémiques – énoncées par les écrivains que les propositions langagières véhiculées par les textes, et tout particulièrement les récits. D'où cette notion de langagement, qui renvoie aussi bien à la dimension langagière des textes qu'aux attitudes des écrivains et au sentiment de la langue qui les mobilise. »

En d'autres mots, les miens, quel rapport notre litt . . .

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