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Paule Noyart

Paule Noyart, la vie derrière la vie

Trois livres, trois univers, trois systèmes de références, mais le même regard. Insistant, exigeant, presque clinique et pourtant si débordant de compassion.

Paule Noyart raconte en femme qui ne s'en laisse pas conter. Elle n'en raconte que mieux la vie qui coule, pleure ou aime derrière la vie offerte aux regards plus superficiels ou plus complaisants.

Dès La Chinoise blonde1, le regard est là, qui débusque. Antoine, comédien de métier, de tempérament et de calcul, pense aimer sa femme. Il s'en vante d'ailleurs verbeusement auprès de Claire, sa maîtresse. Tout comme il s'en glorifierait auprès de la scripte dont il meuble sa solitude s'il partageait avec elle plus qu'un spasme distrait. Mais Antoine n'aime peut-être qu'Antoine. Des autres, qu'il s'agisse de Mona, sa mère, ou de Rose, sa femme supposément aimée, il . . .

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Publié le 5 juin 2003 à 14 h 43 | Mis à jour le 4 avril 2015 à 15 h 42